Zoom l’ atelier de bej

L'Atelier de Bej c'est une histoire, des voyages, des rencontres et une passion.

C'est donc l'histoire de Bej, alias Bérengère, qui a commencé dans le monde du travail comme cuisinière.  Rien à voir avec le cuir me direz vous, et vous avez bien raison...

J'avais 18 ans, je venais juste d'avoir mon diplôme et j'avais soif de découvertes, de voyages et de rencontres.

C'est là que mes périples ont commencé.... Irlande, Norvège, Nouvelle-Zélande, Polynésie, Australie, Indonésie, Asie, Islande... Autant d'endroits merveilleux et de rencontres extraordinaires !

Des endroits où les gens prennent le temps de vivre, où rien ne se gâche, où on réutilise, on échange et on transforme plutôt que de jeter ou d'acheter du neuf.

C'est ainsi que j'ai découvert l'Upcycling, l'art de transformer et de remettre en valeur.

Ma carrière en cuisine, qui a duré plus de 10 ans, m'a permis de voyager, d'apprendre à m'adapter à toutes sortes de situations et de booster ma créativité.

De retour en France , j’ai eu envie de changement.

Le cuir, cette matière intemporelle que l'on retrouve partout dans le monde, m'avait toujours attirée.

L'odeur, le toucher et le fait que l'on puisse faire des articles durables tout en revalorisant les peaux que les grandes maisons du luxe n'utilisent plus, ont fini par pleinement me conquérir.

Pour aller de pair avec ma démarche, j'ai choisi de faire ma reconversion professionnelle chez une artisane d'art qui m'a appris à travailler avec mes mains comme outils.

Grâce à elle j'ai appris à faire mes articles de A à Z !

De l'élaboration du dossier technique, au patronage, à la découpe et aux finitions, je réalise tout moi-même pour ma plus grande fierté.

Alors oui, en choisissant de travailler le cuir à la main, je mets plus de temps qu'avec une machine à coudre, c'est sûr, mais j'apporte à ma création une durée de vie incomparable !!!

La couture au point sellier pour commencer, se fait avec 2 fils et 2 aiguilles, que l'on croise au fur et à mesure de la couture. Cette méthode, utilisée à grande échelle dans l'harnachement équin se justifie par le fait que si un point se défait, la couture résistera encore, alors que la couture à la machine qui utilise un point bien différent, se défait très facilement. (On a tous tirer sur un fil de la couture d’un tee shirt et assisté déconfit au relâchement de celle ci.)

Le choix du fil de lin est assez simple, c'est un fil en fibres naturelles qui avec le temps et une utilisation intensive ( je parle de 10 ans voir plus...) va finir par se casser, sans cisailler votre cuir, et sera donc réparable facilement.

Je poisse aussi mon fil à la cire d'abeilles. Celle ci apporte une imperméabilité à la couture et évite que de l'eau ne s'infiltre dans votre cuir à la moindre pluie.. ( le cuir n'aime pas l'eau...).

Je travaille au maximum du cuir bovin, les peaux étant les restes des animaux de consommation.

Avec cette méthode de travail, je favorise la création de pièces uniques ou de toutes petites séries pour la petite maroquinerie.

J'adore réfléchir avec vous à l'élaboration d'un sac sur mesure qui vous permettra d'avoir un objet qui répond 100% à vos besoins et attentes.

J’espère vous avoir donné envie de découvrir mon univers et mes créations...

 

Passionnément cuir.

 

Bérengère